~~~~~~~~~~~~~~

La Technique

 ~~~~~~~~~~~~~~


La technique du serviettage, trouve beaucoup d'échos dans les ateliers créatifs, et les modèles sont relativement variés, à vous de continuer le dessin à main levée pour exprimer votre créativité.
Sur tous mes modèles, j'appose une couche d'accroche dite 'le geso', ensuite, j'utilise une peinture acrylique et je décore avec des serviettes et compléte le cas échéant par des motifs complémentaires peints à la main.
Certains motifs, sont mis en relief à l'aide d'une pâte spéciale. Afin de varier les effets, la peinture peut être craquelée 'pour un effet vieilli.'
Que l'on travaille sur le bois, le métal ou la céramique le support doit être propre et lisse.
Il est préférable de poncer la surface de l'objet à l'aide d'un papier de verre afin de bien le préparer à la pose du geso.
C'est du moins ma technique, certains ne font ni l'un ni l'autre, mais je trouve le résultat moins net.

De plus, après le ponçage du bois, la pose du geso (2 couches en laissant bien sécher entre les prises), je pose une première couche légère de peinture acrylique, je choisis de préférence une couleur assortie aux serviettes. Il est bien connu que le bois absorbe la peinture (je prends des pots de peinture en grand magasin lorsqu'il s'agit de grandes surfaces, c'est plus économique) avant de coller les serviettes.Par contre pour peindre les petites surfaces, j'utilise les tubes de peinture acylique, de préférence aux pots, car leur texture plus crémeuse permet de les utiliser de façon plus harmonieuse pour créer un décor. Le pot de composition liquide sèche plus vite, il faut donc y ajouter du médium pour avoir le temps de terminer son dessin, comme pour la peinture à l'huile.

Bien sur, il ne faut utiliser des serviettes que la première couche, celle où se trouve les dessins. Il faut donc délicatement, décoller les épaisseurs superflues, sinon au collage vous aurez des cloques. Une fois la serviette effeuillée, vous découpez avec soin les motifs, car il vous sera plus facile après d'intéger à main levée un motif complémentaire. Si vous chosissez une découpe grossière du motif, vous aurez une démarcation entre la serviette et la peinture. Une fois satisfaite de votre ensemble, passez le vernis colle une première fois, laisez sécher naturellement, pas au séche cheveux !!! et recommencer une autre application.
Que l'objet serve à une utilisation intensive ou non, l'aspect n'en sera que plus beau.

En ce qui concerne la craquelure, qui donne un aspect ancien à l'objet, je passe deux couleurs différentes sur le support (une claire et une foncée) en respectant bien le temps de séchage entre la première couleur et la pose du vernis à craqueler. Le temps de pose du vernis à craqueler varie en fonction de la température de la pièce, mais la seconde couleur peut se poser lorsque le vernis à craqueler est encore un peu humide. Le meilleur outil pour le passer, est un pinceau rond en faisant des mouvements circulaires, et en ne revenant jamais sur la zone déjà peinte (vous enlèveriez le vernis). Ces deux couleurs, vont donner du relief à votre objet, ensuite, vous disposez vos motifs selon votre gout, et vous verrez que la serviette se marie très bien avec un fond de couleur !!!. Pour plus de renseignements sur les produits utilisés ou l'utilisation des outils, écrivez-moi.

Sur le portrait, j'ai utilisé la technique du craquelé, avec deux tons différents (fond or en dessous, le craquelé, et fond crème pardessus),sur le pot également deux couleurs sont superposées, ce qui n'empêche pas de voir les motifs.

De cette manière les objets anciens, retrouvent une seconde jeunesse, et pour certains modèles, j'appose une fine couche d'or sur certaines parties comme sur les vieux pot à lait.
j'aime chiner et j'en profite pour récupérer des vieux objets que je rénove, mais le recyclage donne aprfois des résultats surprenants.Je vous souhaite de bonens créations.
Pour vos articles, afairesoimeme, la boutique des loisirs créatifs

 

 

 ~~~~~~~~~~~~~~

 

 annuaire sites serviettage loisirs créatifs

 

 

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.